• Honte à nous .

    Honte à nous .

     

     

    Que cette image fasse le tour du monde ...

    Le chef de la tribu des Kayapó a reçu la pire nouvelle de sa vie . Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des célébrités
    Dilma la présidente de la république du Brésil a donné son approbation pour la construction d'une énorme centrale hydroélectrique . C'est la sentence de mort pour tous les peuples vivant près du fleuve car le barrage inondera environ 400000 hectares de forêts .La destruction de l'habitat naturel, la déforestation et la disparition de plusieurs especes d'animaux et de végétaux sont des faits !

    Nous savons qu'une image vaut mille mots et montre le véritable prix à payer pour la qualité de nos modes de vie dits modernes . Il n'y a plus de place dans notre monde pour ceux qui vivent différemment . Tout doit être aplani et chacun au nom de la mondialisation doit perdre son identité, sa façon de vivre . 
     

    Raoni, leader kayapó, a alerté l'ONU des conséquences dévastatrices du projet de barrage  sur son peuple.
     
    Raoni Metuktire, porte-parole des Indiens kayapó d’Amazonie brésilienne, s’est rendu le mois dernier aux Nations-Unies à Genève pour dénoncer les conséquences dévastatrices du projet d’un méga-barrage de Belo Monte sur son peuple .

    Il a déploré "la grande souffrance et les effets négatifs que cause le projet du barrage de Belo Monte sur [son] peuple".

    S’il est construit, Belo Monte sera la troisième plus grand barrage au monde et détruira la forêt et les vies de milliers d’Indiens, dont des Indiens isolés . Il réduira considérablement le stock de poissons dont dépendent les communautés locales pour leur subsistance.

    S’adressant aux fonctionnaires des Nations-Unies, Raoni s’est dit "inquiet pour son peuple, pour les rivières, pour la terre, les animaux, les arbres . Je veux les protéger… S’il n’y a plus d’arbres sur notre territoire, s’ils les brûlent, que ferons-nous? Que deviendrons-nous ?"

    "Je veux que tous les peuples indigènes du monde puissent vivre en paix, car nous avons tous des droits, nous sommes tous des citoyens du monde" a-t-il poursuivi .

    Le gouvernement brésilien a autorisé la construction du barrage malgré la condamnation unanime des Indiens, des communautés riveraines, de scientifiques, du ministère public brésilien et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme .

    La construction du barrage a été suspendue le mois dernier et les Indiens ont fait savoir qu’ils se battront pour empêcher la reprise du chantier.


    Partageons cette actualités au nom de la Terre, notre mère à tous .

    Cette info date d'octobre 2011 : 

    http://www.survivalfrance.org/actu/7798 

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