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    De belles vaches

    Vache clown 

      

    De belles vaches

    Vache d'hiver

     

    De belles vaches

    Vache de printemps

     

    De belles vaches

    Vache champêtre

     

    De belles vaches

    Vache à roulettes

     

    De belles vaches

    Vache patchwork

     

    Vous en voulez plus ? Allez voir sur :

     

    https://www.pinterest.fr/maitechatadieu/vaches/

     

     

     

     


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    Aujourd'hui, la tortue va se délivrer d'un fardeau . 

     

    Aucun texte alternatif disponible.

     

             Beaucoup de larmes pour l'enfant que j'étais, beaucoup de larmes pour les enfants d’aujourd’hui, beaucoup de larmes pour les enfants de demain ...

            "Ces enfants ont le diable au corps, ce sont eux les tentateurs" c'était l'un des discours il y a cinquante ans et plus, rien n'a changé, que penser des hommes qui font les lois, comment leur accorder notre confiance, je crois bien que je ne vais plus aller voter .

             Humiliés, avilis, détruits, comment se reconstruire quand on se croit coupable .

             Je sens encore la gifle de ma grand-mère, ... j'avais 4 ans ... Je n'ai pas compris ce que j'avais fait pour la mériter, ce n'était pas un viol, juste les jeux du grand cousin, 15 ans, j'avais tout oublié jusqu'à ce qu’il soit mis en prison, j'avais cinquante ans, quand ma mère me l'a annoncé et je lui ai dit : "Enfin? Il a été condamné pour ce qu'il m'a fait ?"

             Ma mère a eu un mouvement de recul, elle savait et je n'avais jamais eu la moindre consolation de sa part ... J'ai voulu qu'elle me parle, qu'elle m'explique . "C'est du passé tout ça, tu es une adulte maintenant, arrête de ruminer ces vieilles histoires", je lui ai dit mais non je ne rumine pas, je viens juste de revivre ces instants, là quand tu m'as parlé,j'ai voulu lui dire le flash horrible, les odeurs, la chaleur du sous-sol où il m'avait amenée et la gifle de sa mère qui nous avait trouvés, toutes ces choses que j’avais oubliées et qui venaient de ressortir avec cette nouvelle, j'ai voulu savoir si elles en avait parlé, pourquoi je n'avais pas été consolée ... mais qu'il était encore temps ...

              J'aurais aimé qu'elle me prenne dans ses bras, qu'elle me rassure, qu'elle me dise que je n'avais rien fait de mal ... mais non, "ton cousin le pauvre qui est en prison ... "

             Ce jour là j'ai compris que c'était à moi consoler et de chérir la petite fille que j'étais . Pardon oui, oubli non, à partir de ce jour je me suis protégée .

            J'ai pu en parler à des amies et aujourd'hui cet article m'a fait franchir le pas, en espérant en être enfin libérée, et libérer d'autres paroles ...

             Pourquoi pas ...


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               La race est originaire du secteur de Bazas, en Gironde et se distingue des races blondes du Sud-Ouest par sa robe de couleur brun-gris . Les vaches et les bœufs étaient utilisés en grand nombre pour l’attelage en Gascogne, Armagnac ou dans les Landes jusqu’à l’Adour . Ils étaient appréciés pour leur capacité de travail, leur vivacité et robustesse mais également leur grande sobriété . Plus âgés, les bœufs étaient engraissés et donnaient une viande de qualité remarquable. Grâce à sa rusticité, la race se développe sur des sols pauvres ou en sous-bois .


              Les vaches sont vives, avec des aplombs solides, d’une morphologie de 1,40 m . Les taureaux sont plus grands, 1,45 m pour un poids allant jusqu’à 1200 kg . La robe est grise avec des nuances brunes et les muqueuses sont claires .


              Réputée comme race de travail, la Bazadaise a beaucoup progressé avec le développement de l’attelage et de la traction animale en agriculture à la fin du XIXe siècle et jusque vers 1940 où elle comptait 60000 têtes . L’effectif de la race s’est effondré avec la mécanisation pour atteindre moins de 1000 têtes dans les années 1970 . Les éleveurs s’orientent désormais vers l’élevage allaitant et la production bouchère grâce à une qualité de la viande reconnue . Actuellement, il persiste quelques élevages de production de bœufs gras particulièrement prisés . Un programme technique et génétique lancé dès 1978 a permis d’enrayer le déclin de la race qui compte actuellement 3300 têtes .

     

     

    http://www.racesdefrance.fr/bovins/races-allaitantes?

     

    id=76http://www.bazadaise.fr/z/index.php

     

     

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  • Isabelle Turbiez a partagé une publication.
     24 juin · 
     

    Merci Serge

    L’image contient peut-être : 1 personne, chien et plein air
    Serge Dunand

    C’était ma chienne…
    Oui, je sais, je pourrais relativiser en me disant que ce n’était qu’un animal, qu’il y a plus grave dans la vie en comparant d’autres évènements, mais c’était ma chienne.
    17 ans passés à mes cotés et moi aux siens. 
    17 ans où chaque jour les joies explosives étaient les mêmes que je rentre plus riche ou plus pauvre, en faisant la gueule ou en étant joyeux, elle s’en foutait. Elle me voyait et cela lui suffisait.
    17 ans ou pas un jour ne passait sans jouer ensemble, sans se coller à moi, sans que son regard ne me lache afin de savoir si on allait sortir au bord de l’eau, courir dans les bois ou tt simplement allez courser les chats du voisinage…
    17 ans sans laisse, 17 ans à ne donner qu’une chose, de l’amour. 17 ans à me faire changer d’avis quand je partais seul et qu’en croisant son regard, je craquais en lui ouvrant la porte de la voiture que je devais ensuite nettoyer.
    17 ans à lui interdire des trucs le matin pour ensuite lui autoriser le soir.
    17 ans à venir se caler chaque matin entre ma femme et moi en prenant soin de dégager les chats au cas ou ceux ci soient venus squatter en douce.
    17 ans à venir me réclamer de la bouffe interdite par sa maitresse mais autorisé par moi et…inversement. 
    17 ans à nous protéger sans quasiment ne mordre jamais personne sauf 1 releveur de compteur et 1 élagueur qui étaient entrés sans sonner sans oublier le bras d’un copain un peu trop casse couille avec elle…
    Ma Tara, tu as eu une belle vie et te voir fatiguée à la fin de celle-ci m’arrachait le cœur.
    Ces derniers jours, je n’ai cessé de te murmurer à l’oreille que ça ira et que nous serons toujours là mais ton regard me faisait bien comprendre que tu n’étais pas dupe que notre histoire prenait fin. 
    Nous avons fait notre dernière balade dans un endroit que tu aimais tant. Je suis sur que quand j’y retournerais, canards, hérons et autres poules d’eau viendront me demander de tes nouvelles tant ils s’étaient habitués à toi et tes innombrables échecs quand tu tentais d’en gauler un.
    T’étais ma chienne. Et même si je pleure de te savoir partie, je ne veux me souvenir que de ces 17 années ou toi, ma chienne, tu m’as rendu heureux.
    Et si, comme le dit celui qu’il t’arrivait d’écouter avec moi « Un jour pourtant je le sais bien, Dieu reconnaitra les chiens ». Sur que ce jour là, en te voyant et en devinant la chienne que tu étais, et surtout, en constatant le maitre qu’il t’a fallu supporter pendant 17 années, il te trouvera une place tranquille peinard où je reviendrais te chercher pour une balade éternelle. 
    Salut ma chienne.


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  • http://www.races-montagnes.com/fr/races/tarentaise.php


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